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Accueil > L'espéranto > Ils l'ont dit

Ils l'ont dit...

Louis Lazare ZAMENHOF, initiateur de l'espéranto :
Sur la couverture de la première brochure d'espéranto, Lingvo Internacia, parue en 1887

« Pour qu'une langue soit internationale, il ne suffit pas de lui en donner le nom. »

 

Romain ROLLAND, prix Nobel de littérature, début XXe s. :

« Pour que les peuples s'entendent, il faut d'abord qu'ils entendent. Que l'espéranto rende l'ouïe à ces sourds dont chacun, depuis des siècles, est muré dans son langage. »

 

Michel BRÉAL, linguiste, XXe s. :

« Ce sont des idiomes existants qui, en se mêlant, fournissent l'étoffe [de l'espéranto]. Il ne faut pas faire les dédaigneux ; si nos yeux [...] pouvaient en un instant voir de quoi est faite la langue de Racine et de Pascal, ils apercevraient un amalgame tout pareil. [...] Il ne s'agit pas, on le comprend bien, de déposséder personne, mais d'avoir une langue auxiliaire commune, c'est-à-dire à côté et en sus du parler indigène et national, un commun truchement volontairement et unanimement accepté par toutes les nations civilisées du globe. »

 

PhotoVigdis FINNBOGADOTTIR, présidente de la République d'Islande :

Il est temps déjà que les diverses nations comprennent qu'une langue neutre pourra devenir pour leurs cultures un véritable rempart contre les influences monopolisatrices d'une ou deux langues seulement, comme ceci apparait maintenant toujours plus évident. Je souhaite sincèrement un progrès plus rapide de l'espéranto au service de toutes les nations du monde.

 

BAKIN (Pa Kin, Bajin), écrivain chinois, président de l'Association des écrivains chinois, vice-président de la Ligue chinoise d'espéranto :

« L'espéranto deviendra certainement la langue commune de l'humanité. »

 

Ali Gerard JAMA, ministre somalien de l'Éducation, 1960 :

« Une grande part des difficultés internationales résulte des malentendus entre des hommes de pays divers. C'est pourquoi je crois que l'espéranto, comme instrument de compréhension pour toute l'humanité, pourrait contribuer à une grande échelle au rapprochement réciproque des peuples. Il est une réponse à un grand besoin que le monde ressent aujourd'hui.

« Appartenant à des petites nations, nous sommes contraints d'apprendre les langues des grandes si nous voulons prendre part à la vie et au progrès du monde et avoir des relations politiques, scientifiques, commerciales et culturelles. C'est humiliant pour les petites nations. Seule une langue neutre comme l'espéranto pourrait éliminer cette dépendance culturelle. »

 

PhotoBertalan FARKAS, premier cosmonaute espérantiste, hongrois :
A appris l'espéranto en 1971. A participé au programme « Intercosmos » (rencontre avec la station orbitale « Saliout VI » le 26 mai 1980

« Je suis persuadé qu'une langue internationale du type de l'espéranto est nécessaire. Celui qui parle plusieurs langues peut reconnaitre que l'espéranto est une langue élaborée avec succès. J'ai été saisi par la simplicité de l'espéranto, par la logique de sa structure grammaticale. La finalité de cette langue constitue l'une des pensées humaines les plus grandioses. »

 

PhotoFranz JONAS, président de la République d'Autriche, 1970 :
Extrait du discours prononcé en espéranto lors de l'inauguration du 55ème congrès mondial d'espéranto, à Vienne en 1970. Il parlait couramment l'espéranto, qu'il avait appris lorsqu'il était jeune

« Bien que la vie internationale devienne toujours plus intense, le monde officiel perpétue les méthodes anciennes et inadéquates d'intercompréhension linguistique. Il est vrai que la technique moderne aide à rendre la tâche des traducteurs professionnels plus facile pendant les congrès, mais pas plus. Leurs appareils sont des jouets inadaptés par rapport à l'ampleur mondiale de la tâche à accomplir, c'est-à-dire surmonter les barrières linguistiques entre les peuples, entre des millions d'hommes. [...]

« Depuis longtemps déjà, le problème d'une langue auxiliaire internationale n'est plus seulement une théorie. L'espéranto a résolu ce problème ; il a réalisé la théorie et l'a transférée dans la pratique. Durant des décennies, dans de nombreux pays, non seulement des joyaux des littératures nationales ont été traduits, mais de très nombreuses œuvres sont parues, écrites à l'origine en espéranto. [...]

« L'espéranto a réussi jusqu'à maintenant à passer tous les examens auxquels il a été soumis du côté de la science et de la technique, de la politique et du commerce, de la pédagogie et de la littérature. Quelle preuve de plus les sceptiques ont-ils donc besoin sur le caractère approprié de l'espéranto ? Rien que l'expérience personnelle au lieu du préjugé insensé ! »

 

PhotoFranz JONAS, président de la République d'Autriche, 1971 :
À des élèves polonais qui l'avaient félicité pour sa réélection à la présidence de la République d'Autriche

« Je vous remercie cordialement pour vos aimables félicitations à l'occasion de ma réélection. Je me réjouis de voir par votre lettre qu'il existe un cercle actif de jeunes espérantistes à Gdansk. J'ai moi-même travaillé de nombreuses années dans le mouvement espérantiste. Je puis vous dire, de par cette longue expérience, que les activités et l'action pour la Langue internationale enrichiront votre vie. Elle construit un pont depuis vous jusqu'aux hommes de tous les pays. Vous pouvez ainsi collaborer à la solution du problème le plus important de l'humanité : la compréhension internationale.

« Je vous souhaite beaucoup de joie dans l'étude — de l'espéranto et autres matières — et beaucoup de succès dans votre vie.

« Meilleures salutations. »

 

John BOYD ORR of BRECHIN, prix Nobel, pacifiste anglais, fédéraliste mondial, ancien président du Conseil international de la paix et de la Ligue mondiale des organisations pacifistes :

« Cette langue [l'espéranto] est nécessaire pour la vie internationale, extrêmement nécessaire. Si elle se répendait à travers le monde, ce serait une véritable bénédiction pour l'humanité. »

 

V. GEORGIEV, académicien bulgare, directeur de l'Institut de la langue bulgare, 1956 :

« Parmi les linguistes bulgares, on considère que l'espéranto est aujourd'hui la seule, entre les langues internationales artificielles proposées, qui ait réussi à se stabiliser et à avoir des adeptes. L'espéranto est une langue facile : il peut être appris en beaucoup moins de temps que n'importe quelle autre langue ; en outre, il peut être considéré comme la langue de l'humanité progressiste. »

 

PhotoEdward SAPIR, linguiste américain :
Extrait d'Encyclopædia of Social Sciences, 1950, vol. IX, p. 168

« La nécessité logique d'une langue internationale dans les temps modernes présente un étrange contraste avec l'indifférence et même l'opposition avec laquelle la majorité des hommes regarde son éventualité. Les tentatives effectuées jusqu'à maintenant pour résoudre le problème, parmi lesquelles l'espéranto a vraisemblablement atteint le plus haut degré de succès pratique, n'ont touché qu'une petite partie des peuples.

« La résistance contre une langue internationale a peu de logique et de psychologie pour soi. L'artificialité supposée d'une langue comme l'espéranto, ou une des langues similaires qui ont été présentées, a été absurdement exagérée, car c'est une sobre vérité qu'il n'y a pratiquement rien de ces langues qui n'ait été pris dans le stock commun de mots et de formes qui ont graduellement évolué en Europe. »

 

David McKENZIE, parlementaire fédéral, 6 mars 1973, lors d'une intervention devant le Parlement australien :

« Ce serait un grand pas sur la voie de l'unité mondiale si l'on enseignait l'espéranto aux enfants du monde entier. Il est simple mais pleinement expressif, et il permettrait que nous dialoguions l'un avec l'autre où que nous voyagions. Le nom espéranto signifie “langue de l'espoir”. Si les hommes du monde entier pouvaient communiquer, l'un des obstacles importants à l'unité et l'harmonie serait rompu, et l'objectif de la coopération universelle serait accessible. »

 

TSAÏ Yuanpaï, ministre de l'Éducation du gouvernement provisoire de Sun Yat Sen, recteur de l'université de Pékin à partir de 1917, éminent pédagogue :
A appris l'espéranto en Allemagne entre 1907 et 1911. Fut le premier ministre de l'Éducation au monde à comprendre la valeur pédagogique, propédeutique et culturelle de l'espéranto et à agir en conséquence en l'introduisant dans l'enseignement

« Il est temps déjà que les diverses nations comprennent qu'une langue neutre pourra devenir pour leurs cultures un véritable rempart contre les influences monopolisatrices d'une ou deux langues seulement, comme ceci apparait maintenant toujours plus évident. Je souhaite sincèrement un progrès plus rapide de l'espéranto au service de toutes les nations du monde. »

 

Max MANGOLD, professeur de phonétique et de phonologie, unviersité de Sarrebrück :

« Le danger d'échouer aujourd'hui dans l'apprentissage d'une langue, en raison de la moins grande persévérance des jeunes, est beaucoup plus grand qu'il y a quarante ans. De ce fait, il semble préférable aujourd'hui de commencer par une langue facile, exigeant moins de temps que le grec et le latin. Voici qu'une langue facile s'impose en quelque sorte de toute manière. Le danger d'échouer dès le commencement est le moins grand. Les quatre capacités — parler, comprendre à l'écoute, écrire, lire en comprenant — sont plus rapides à acquérir, et avant tout la capacité de lire, ce qui constitue le premier succès. Il y a sans doute un accès plus facile de l'espéranto aux langues romanes et au latin, et enfin aux éléments latins de l'anglais, alors qu'aujourd'hui des langues comme le latin et le grec comme premières langues rebutent beaucoup de personnes de l'apprentissage des autres langues étrangères.

« L'espéranto, comme langue de début, encouragerait beaucoup de personnes à risquer l'accès aux autres langues étrangères. Enfin, à propos de cela, on pourrait établir et suivre le principe : bien apprendre de préférence une langue facile que mal apprendre une difficile. »

 

 

 
 



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